par M. Madec, architecte urbaniste, professeur d'architecture, chargé de cours à Harvard, le 09 novembre 2007 Le patrimoine ne peut être bien compris que par les regards croisés des historiens, géographes et architectes. La journée d’étude est donc pluridisciplinaire. La valorisation du patrimoine conduit à s’interroger sur les rapports des centres historiques avec leur couronne urbanisée. La journée n’est pas limitée à un rétrospective historique, elle veut éclairer quelques aspects de l’évolution des bourgs et cités depuis leur création jusqu’à nos jours. Créées aux XIIIe-XIVe siècles, les bastides se sont établies avec un modèle économe du foncier : les maisons sont côte à côte sur la rue, elles sont quasi contiguës, le jardin est rejeté en arrière, dans une parcelle excédant rarement 400 m2...
Cette conférence clôture le colloque sur « des bastides en éco-quartiers », journée d’Etude au Parlement de Navarre de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30 le 9 novembre 2007.
... La journée d’étude fait le point des connaissances actuelles sur les circonstances historiques d’apparition des bastides dans notre département. Mais ce qui intéresse aujourd’hui dans le phénomène bastide, c’est précisément le contraste entre ce modèle économe du foncier et celui qui s’est développé dans les lotissements des dernières décennies, avec des maisons placées en milieu de parcelles de 1000m2 ou davantage. Ce thème a été retenu d’une part pour montrer l’actualité de l’enquête historique.
D’où le titre de la journée : « De bastides en écoquartiers » : les bastides étaient-elles des écoquartiers avant l’heure ? D’autre part et surtout, la démarche pluridisciplinaire donne la parole aux architectes pour mettre en lumière des expériences qui proposent des solutions actuelles et alternatives, compatibles avec un développement durable.
Le thème conduit à examiner particulièrement les limites : limites de la ville qui deviennent limites de quartiers quand celle-ci s’étend, limites des propriétés… Clin d’œil à l’année Vauban, l’évolution des lignes de défense des bastides sera entre autres mise en lumière.
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- Une des raisons de son succès actuel, en particulier auprès d'un public nouveau et des partenaires économiques, vient de sa très nette différence avec le football. Le rugby ne court-il donc pas un danger en l'imitant de plus en plus ?
- Jusque-là considéré comme un jeu porteur de valeurs éducatives fortes, ne les oublie-t-il pas depuis qu'il est devenu professionnel ?
- Sport de clocher, ancré profondément dans les racines culturelles de chacun des lieux où il est pratiqué, que ce soit au niveau du pays, de la province ou de son village, n'est-il pas en train de se banaliser et de s'appauvrir, bref de perdre sa spécificité, en étant joué d'une façon unique par toutes les équipes professionnelles du monde ?
- Reposant essentiellement au plan économique sur les recettes générées par les contrats des chaînes de télévision, le rugby professionnel n'est-il pas à la merci d'un désintérêt futur de ces mêmes chaînes ?
- Le rugby professionnel international peut-il demeurer encore longtemps un sport uniquement anglo-saxon, que l'on permet de jouer à de rares non anglos-saxons (France, Argentine) en négligeant des nations dites petites ?
- Partagé en deux géographiquement (hémisphères nord et sud), le monde du rugby peut-il traîner longtemps encore cette hérésie qui empêche qu'il y ait un seul et même rugby planétaire ?
Voici quelques-unes des questions que se posent les vieux amoureux de ce sport qui ne le reconnaissent plus tout à fait aujourd’hui. Auteur de deux ouvrages références sur le sujet ("Qu'ont-ils fait de notre rugby ?" paru en 1995 et "Mêlée mélo" qui vient d'être publié aux éditions béarnaises "Cairn") Jean-Paul Rey a été un des principaux chantres du rugby dans les diverses journaux où il a exercé : "Midi Olympique", "L'Equipe", "La Dépêche du Midi", "Var-Matin" et "Attitude Rugby".
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... James Gordon-Bennett et Henry Deutsch de la Meurthe vont créer la coupe des Pyrénées. Le règlement précisait que la compétition était ouverte sur un an, de janvier à décembre 1906. Au départ de Pau, les concurrents devaient franchir les Pyrénées et se poser le plus près possible de la Méditerranée. Parmi eux, Jesús Fernández Duro, aéronaute espagnol est le premier homme à traverser les Pyrénées par voie aérienne et va se poser à 719 kms de Pau. Début 1909, les célèbres frères Wilbur et Orville Wright fondent sur la lande du Pont Long, la première école de pilotage d’aéroplane au monde et vont bientôt être suivis par tous les constructeurs français, dont Blériot qui allait franchir la Manche le 25 juillet 1909 avec son monoplan (11ème prototype). En 1912, l’armée française choisit Pau pour y établir la première école militaire d’aviation. Paul Mirat nous relate, ici, cette formidable épopée, l'Histoire de l'aviation à Pau depuis les pionniers jusqu'aux chevaliers de la guerre de 1914 et nous livre une histoire passionnante richement illustrée de photos et de vidéos. L'association qu'il a fondée "Pau Whright Aviation" a pour vocation de mettre en valeur, à Pau, ce passé glorieux qui trouve son prolongement dans l'aéronautique d'aujourd'hui et du futur.
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